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Le mot du directeur

Voici le premier numéro de l’année universitaire 2019-2020, au cours de laquelle notre laboratoire va progressivement s’organiser pour mettre en place notre projet quinquennal 2021-2025, projet qui sera évalué en février prochain par le comité HCERES. Nous aurons l’occasion d’y revenir au cours de l’année.

Ce numéro de rentrée est l’occasion de vous présenter deux nouveaux projets d’envergure au laboratoire qui illustrent notre activité scientifique, de la dynamique terrestre à l’environnement.
MILESTONE, porté par Bruno Dhuime, chercheur au CNRS, est le premier projet ERC financé à Géosciences Montpellier. Au cours des cinq prochaines années, Bruno travaillera avec son équipe à répondre à la question du démarrage de la tectonique des plaques sur la planète Terre, qui a permis l’oxygénation de l’atmosphère et le développement de la vie. Au cœur de ce projet se trouve la datation précise de la différenciation de la croûte terrestre continentale grâce à des mesures de composition isotopique du Strontium et du Plomb en spectrométrie de masse de haute résolution dans les inclusions minérales des zircons contenus dans les roches continentales anciennes.
La qualité de l’air que nous respirons est l’objet du projet ANR BREATHE, programme de recherche-action participative porté par Pierre Camps, chercheur au CNRS. Pierre et ses collègues mettent à profit le savoir-faire développé à Géosciences Montpellier sur les mesures des propriétés magnétiques pour évaluer le potentiel de ces techniques pour développer des protocoles de bio-surveillance de la pollution de l’air aux particules fines en milieu urbain et péri-urbain.

Ce numéro comporte aussi un coup de projecteur sur la thèse de Christine Masson, brillamment soutenue début octobre. Son travail portait sur l’aléa sismique en France, étudié à travers une analyse statistique de la déformation observée par le réseau de stations GPS permanentes sur le territoire métropolitain. Au terme de sa thèse, Christine a pu fournir la première carte du taux de déformation à l’échelle de la France.

Vous retrouverez par ailleurs l’ensemble des rubriques habituelles, avec notamment la présentation des nouveaux membres de l’unité, et le portrait consacré cette fois à Fabien Rétif, passé au cours de ses études de l’informatique à l’océanographie, et actuellement chercheur post-doctorant au laboratoire.

Bonne lecture,

Benoit Ildefonse


Le bulletin du laboratoire Géosciences Montpellier n°18 - septembre/octobre 2019