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Fluctuation du champ magnétique

Méthodologie en paléointensité

Le besoin d’acquérir de nouvelles données ne doit pas pour autant faire oublier les problèmes inhérents à la méthode de détermination des paléointensités avec deux axes principaux :
- amélioration de la sélection des échantillons favorables aux déterminations de paléointensité en testant directement les propriétés des aimantations thermorémanentes partielles par des mesures d’aimantation en continu au cours de cycles de chauffe - refroidissement, avec application ou non d’un champ magnétique (Cat VTM).
- amélioration de nos connaissances sur les propriétés des aimantations thermorémanentes des grains pseudo-monodomaines, qui sont les porteurs magnétiques les plus courants des roches naturelles, grâce à des études fondamentales sur les propriétés des aimantations thermorémanentes des
pseudo-monodomaines entreprises pour mieux comprendre les relations entre propriétés magnétiques des roches, caractéristiques des aimantations thermorémanentes partielles et fidélité de la fossilisation de l’intensité du champ (utilisation de roches volcaniques historiques comme
l’Etna).

Enfin une nouvelle méthode basée sur une excitation micro onde des spins magnétiques a été proposée récemment. La validité de cette méthode n’est pas encore prouvée et des tests restent encore à effectuer, avec des échantillons présentant des minéralogies aussi variées que possibles : e.g. terres cuites, basaltes, verres volcaniques.