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Plates-formes Géosciences Montpellier : hier, aujourd’hui, demain

Le laboratoire Géosciences Montpellier, créé en 2007 et structuré en équipes de recherche thématiques, a regroupé ses ressources instrumentales selon les disciplines concernées. Après plus de six années d’existence, il est apparu indispensable de faire le point sur leur fonctionnement et leur place dans l’unité. La relation plates-formes/équipes, la place des personnels dans le dispositif et la valorisation des expertises techniques ont constitué des enjeux importants de la réflexion. Un groupe de travail, composé d’ingénieurs et de chercheurs et animé par Thierry Poidras, a reçu pour mission de proposer toute évolution utile pour une adaptation optimale des plates-formes. Le résultat de cette réflexion a été mis en œuvre dans le plan quinquennal en cours (2015-2020).

Depuis 2015, les plates-formes Géochimie, Géophysique, Pétrophysique et Littoral remplissent leurs rôles sous la supervision du coordinateur technique du laboratoire. Chacune d’entre elles est animée par un binôme ingénieur/chercheur dont le rôle principal est d’identifier les besoins techniques et financiers de chaque plate-forme afin de répondre aux besoins scientifiques exprimés par les utilisateurs des instruments. Les binômes animateurs ont pour tâche de faire émerger les projets techniques et scientifiques liés aux instruments qui pourront ainsi bénéficier des nombreux métiers et savoir-faire disponibles dans l’unité. Le financement des instruments est couvert soit par les équipes utilisatrices soit par une subvention attribuée par le laboratoire en fonction des demandes transmises par les binômes. Le bon fonctionnement des plates-formes repose sur une "cellule projets" chargée de la mise en commun des compétences techniques et scientifiques. De plus, des services techniques communs comme le hall technologique, le service microscopie et l’atelier de litho-préparation leur apportent un appui significatif. Le travail accompli depuis le début du plan quinquennal en cours est encourageant. Les besoins financiers sont très bien identifiés et les subventions accordées permettent aux instruments de fonctionner malgré une baisse significative des ressources financières. Il reste maintenant à développer les interactions entre plates-formes tant sur le plan scientifique que technique autour de projets communs. Par exemple, je propose en tant que coordinateur technique un projet de réalisation de machine de découpe laser adaptée à nos besoins spécifiques qui sera étudié par la cellule projet et réalisé par le(s) groupe(s) de compétences.

La dernière réunion des binômes animateurs organisée par le coordinateur technique a mis en évidence que la présentation actuelle des plates-formes n’est sans doute plus la mieux adaptée aux attentes. Une proposition serait de les décliner de cette manière :
- plate-forme instrumentale de terrain
- plate-forme instrumentale de laboratoire
Avec les déclinaisons suivantes :
- observation
- expérimentation
- moyens analytiques
- …

Ce sujet de réflexion contribuera certainement à dynamiser l’activité scientifique et technique de notre laboratoire.

Thierry Poidras