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Des arrivées mais pas de départ

Janvier et février marquent l’arrivée de nouveaux membres au sein du laboratoire :

- Elise Chenot a débuté un contrat post-doctoral IODP-France de six mois pour travailler avec Johanna Lofi, dans l’équipe TMP, sur la série post-impact du forage du cratère du Chixculub. Son domaine de prédilection est l’étude des paléoclimats et la paléocéanographie. Elle occupe le bureau 205, au 2ème étage.
Elle a soutenu sa thèse en mai 2018 à l’Université de Bourgogne France-Comté, au laboratoire Biogéosciences. En 2016, elle a participé à la phase onshore de l’expédition 364 (Chixculub Impact Crater) qui s’est déroulée au laboratoire MARUM (Brême, Allemagne). Au cours de cette expédition, elle a rencontré Johanna Lofi avec qui elle a soumis un projet post-doctoral portant sur l’étude des paléoenvironnements/paléoclimats de la série post-impact du forage M0077A, foré sur l’anneau central du cratère du Chixculub. De nombreux sets de données déjà acquis en laboratoire sur carotte en 2017 vont ainsi être combinés aux données logging pour comprendre l’évolution des climats et de l’altération continentale dans le cratère du Chixculub au cours de la période Paléocène - Eocène. Les données d’imagerie et les mesures géophysiques exceptionnelles de ce puits combinées à un échantillonnage haute résolution vont permettre de proposer en plus une étude cyclostratigraphique, permettant peut-être d’affiner le modèle d’âge du forage, en collaboration avec deux cyclostratigraphes ; Christine Lerèdde (GM) et Mathieu Martinez (Géosciences Rennes).
-  Sandra Van-Exter a intégré l’équipe TMP pour effectuer une mission de collaboration sur un poste AI en analyse chimique. Elle travaille avec Philippe Gouze à la Maison des sciences de l’eau.


-  Loïc Blanchard est recruté jusqu’à fin décembre sur un poste d’ingénieur d’étude. Il est affecté au service microsonde.
- Thierry Decrausaz, nouveau doctorant, a rejoint l’équipe Manteau et Interfaces. Il travaillera avec Marguerite Godard dans le cadre de l’ANR Liszt. Vous en saurez plus en lisant la rubrique "Coin des doctorants".
- bienvenue aux étudiants de M2 qui effectuent leur stage dans le laboratoire Marwa Alali, accueillie dans l’équipe TMP, pour un stage sur le transport de chaleur avec des méthodes de suivi de particules dans les milieux fracturés (en collaboration avec l’Université de Stanford).
Noubough Alhaj-Sleiman, également dans l’équipe TMP, pour un stage sur les problématiques de spéciation chimique pour la modélisation du transport réactif dans les milieux poreux (co-encadrement : Philippe Gouze).
Munkhsaikhan Amarsanaa, pour un stage en imagerie géophysique multi-échelle co-encadré par Cédric Champollion, Frédéric Bouchette et Frédéric Gueydan. Amarsanaa utilisera la sismique et la tomographie électrique pour imager des failles et des paléo-surfaces à différentes échelles.
Clément Boivin, pour un stage de six mois sur la tectonique active en Mongolie centrale co-encadré par Jeff Ritz et Matthieu Ferry.
Théo Bourgeois pour un stage sur un projet Dem’Eaux Thau encadré par Romain Hemelsdaël, Cédric Champollion, Stéphanie Gautier et Michel Séranne.
Corentin Gardes pour un stage de recherche de deux mois avec Alain Chauvet et Enora Tourneur sur la caractérisation pétro-structurale du gisement d’argent d’Imiter (Maroc). Ce stage se réalise en amont du stage Abitibi qui débutera début mai 2019 au Québec et pour lequel Corentin a été sélectionné.
Juliette Grosset pour un stage encadré par Jean Chéry et Stéphane Mazzotti sur la modélisation des réponses de failles au rebond post-glaciaire dans les chaînes de montagnes.
Charlotte Guérin pour un stage portant sur l’identification des paléo-évènements extrêmes (séismes, tsunami, méga-typhons) enregistrés dans la sédimentation profonde du bassin avant-arc d’Hateruma, encadré par Serge Lallemand (GM), Nathalie Babonneau (IUEM Brest) et Gueorgui Ratzov (GeoAzur Nice).
Marie Jacottin, pour un stage portant sur l’intégration de modèles de failles et bilans de déformation dans les modèles d’aléa sismique, exemple de la Bretagne, co-encadré par Stéphane Mazzotti (GM) et Oona Scotti (IRSN, Paris).
Solène Meyer est en stage avec Aurélien Gay et travaille dans le cadre du projet Garanti sur l’analyse tectono-stratigraphique du banc de Saba dans l’arrière-arc des petites Antilles.
Vincent Monchal, pour un stage sur l’apport des granulites sur les processus de croissance crustale au Paléoproterozoïque : une approche géochimique et géochronologique in situ, co-encadré par Delphine Bosch et Olivier Buguier.
Antoine Mullor est en stage avec Aurélien Gay et travaille dans le cadre du projet Insu/Tellus sur les paramètres mécaniques à l’origine de la formation des conduits de migration de fluides focalisés par modélisation numérique et analogique.
Gabriel Pasquet est en stage avec Marguerite Godard et Julie Noël
sur le processus d’altération active dans l’Ophiolite d’Oman : étude pétro-géochimique des serpentinites forées dans la région de Batin.
Ricardo Pérez pour un stage sur les fonctions mémoires chimiques pour la modélisation stochastique du transport réactif de solutés dans les milieux poreux fracturés hétérogènes (co-encadrement : Philippe Gouze)
Alexandra Skrubej, pour un stage encadré par Serge Lallemand et Michel Peyret sur l’étude de la sismogenèse due à la subduction de monts sous-marins.


Le bulletin du laboratoire Géosciences Montpellier n°16 - janvier/février 2019